Notre rencontre de mardi dernier, 7 février, a été un grand plaisir pour tout le monde, je crois. Pour moi, en tout cas, assurément. Nous étions manifestement heureux d’être ensemble, et désireux de poursuivre l’aventure. De nos discussions, je retiens les points suivants : 

Nous nous fixons comme objectif possible, non obligatoire mais motivant, d’écrire un texte commun (ce qui ne signifie pas nécessairement en commun) .
Il se présentera comme un « Manifeste », ou autrement, et il parlera au nom du « convivialisme » ou d’un autre signifiant. Nous avons décidé de ne pas trancher et de reporter cette discussion à plus tard. 

Nous ne désirons pas que ce texte apparaisse comme (et soit) l’émanation d’une bande de vieux intellos mâles et francocentrés. Nous avons donc décidé de ne pas recruter d’autres participants de notre espèce mais d’aller jusqu’à doubler la taille de notre effectif actuel (une bonne trentaine de personnes) en proposant de nous rejoindre à des femmes et à des représentants d’autres pays ou cultures qui ont une œuvre derrière eux et qui représentent des courants de pensée insuffisamment présents pour l’instant parmi nous. Étant entendu que pour l’instant, c’est bien une discussion d’intellectuels et de théoriciens qu’il s’agit d’instaurer et de structurer. 

Nous avons accepté le principe d’organiser trois ou quatre réunions de débat avant l’été, de 20 heures à 23 heures, sur les thèmes et dans l’ordre suivants : 
- Comment limiter et éviter l’ubris. Bon et mauvais infini.
- Quel programme de transition possible vers un état stationnaire dynamique, qui évite les ravages de la récession imposée par les Marchés ? 
- Quelle politique de l’Association ? 
- Quel universalisme non occidentalo-centré (ou après l’été). 
Pour la première et prochaine séance, consacrée à l’ubris, nous avions pressenti Geneviève Azam et Jean-Pierre Dupuy . Ils sont libres l’un et l’autre le jeudi 1er ou le vendredi 2 mars, et, de préférence le 1er. Pouvez-vous très rapidement me faire savoir si ces dates vous conviennent ? Et si vous avez une salle…

Bien amicalement à tous

Alain


Les éditions Les Liens qui libèrent en sont fortement demandeuses.

Je rédigerai peut-être d’ici quelque jours une petite présentation de notre groupe, comme cela a été demandé. Mais d’ores et déjà, chacun d’entre nous est habilité à recruter ceux ou celles qui leur semblent en conformité avec ces critères. Par ailleurs, il me semble que personne ne s’est opposé à la possibilité qu’il soit fait état de nos discussions via internet et les sites respectifs des uns et des autres. 

Et, à la demande de plusieurs d’entre nous, il sera également souhaitable de consacrer un moment à une discussion de mon Pour un Manifeste du convivialisme. Ce sera un bon moyen d’identifier un certain nombre de points d’accord et de désaccord. Sans compter qu’il identifie lui aussi cette question de l’ubris comme la question, centrale qu’il nous faut affronter

Si c’était impossible pour une majorité d’entre nous, Geneviève et Jean-Pierre pourraient à la rigueur se libérer le 15, mais ça leur serait beaucoup plus difficile. 

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